HEUREUX LES FÊLÉS

Producteur de cidre, Alex semble s'être résigné à une vie simple d’artisan. Sa rencontre avec Eva va lui permettre de renouer avec son rêve tenace de faire du cinéma, enfoui à la suite de plusieurs échecs. Avec des compagnons d'infortune, ils vont relever un étonnant défi, qui conduira Alex dans une aventure chaotique et lumineuse dont les obstacles réveilleront doutes et démons.

press to zoom

press to zoom

press to zoom

press to zoom
1/14

Heureux les fêlés

 

Ce n'est pas seulement le film de Robert Coudray, le poète ferrailleur, mais c'est aussi le film des copains, "des petites mains", des voisins,  des utopistes, de ceux qui croient en leurs rêves et de ceux qui les ont oubliés,  des gens qui ne croient plus en grand choses, ceux qui ont toujours espoir,  ceux qui vont de l'avant et des gens mal ou bien rangés… C'est un film qui donne de l'espoir et touche au cœur, qui nous montre qu'il est parfois possible de réaliser l'impossible, un film qui fait du bien, nous touche dans nos fêlures et nous murmure à l'âme, un film réalisé avec un petit budget mais avec énormément de passion, de convivialité et d'Amour !

Et on a très envie de vous le partager !!!

Le mot du réalisateur

 

Je sais que mon approche est quelque peu singulière.

N'ayant trouvé ni producteur, ni financeur pour mon premier long métrage, j'avais deux possibilités: ne rien faire ou me débrouiller. Le cinéma est une aspiration qui m'a trop sollicité pendant 30 ans, alors je n'ai pu renoncer. Petit artisan, je vends ma cidrerie pour réaliser  "J'demande pas la lune, juste quelques étoiles" avec 52000 €. N'ayant pas non plus de partenaire pour la diffusion, nous avons dû l'assurer nous-mêmes. 42000 personnes voit le film dans quelques département de l'ouest de la France, et nous vendons 9000 DVD.

C'est cette histoire romancée que je raconte dans "Heureux les fêlés".

Je dis la fougue, la foi, l'inconscience, la maladresse et les doutes d'un personnage ordinaire qui ose s'accrocher aux semelles d'un destin à inventer.

Je m’étais dit que jamais plus, je ne me relancerais dans une nouvelle aventure cinématographique. Et pourtant avec une petite équipe on a recommencé en mode cinéma buissonier fauché, à construire, filmer et inventer un monde imaginaire et onirique, quitte à être un peu fêlé sur la marge!

"Heureux les fêlés"

est un film source pour cette époque de doute et de perte de sens."